Smokers Outside The Hospital Doors.

La Douleur, aveugle, a t'elle un jour vu le visage de ceux qu'elle avait frappés? Le Souvenir, amnésique, se souvient t-il des âmes auquel il inflige la mélancolie? Et l'Atrabilaire qui est en nous cessera t'il un jour de se plaindre? Et ces centaines de visages sans traits qui évoluent autour de moi, connaitront-ils un jour ce pourquoi ils errent sans but?
La reminiscence du froid mordant d'un matin d'hiver. Des feuilles volant au grés du vent, fouettant mon visage. Mes mains fendues de plaies, couvertes de sang. Le souvenir s'accapare de mon esprit.

Smokers Outside The Hospital Doors.

# Posted on Sunday, 11 November 2007 at 3:38 PM

Edited on Monday, 12 November 2007 at 5:51 AM

Free your mind.

Free your mind.

# Posted on Saturday, 10 November 2007 at 3:31 PM

Folk Legend

Folk Legend
Tu es intemporel. Ton message que tu as délivré, ton propos qu'a travers tes chansons tu a cherché a faire passer est à jamais ancré dans la culture populaire. Ton talent jusqu'ici inégalé pour le songwriting restera à jamais indisociable de ton image de Beatnik attardé. Ta voix rauque, au premier abord, peu paraître rebutante mais nulle autre voix que celle-ci ne saurais mieux faire passer ce message. Ces perpetuelles remise en questions, aussi bien sur le plan musical que personnel, notament quand tu à osé, ô toi l'artiste Folk par excellence, une transition vers un son bien plus rock, annonciateur des années à venir. Les centaines de génies que tu à influencés - connus ou pas - avec parmis eux un certain John. Tes textes se firent bases solides d'un mouvement, d'un cri uni de protestation, dont l'écho retentit encore aujourd'hui depuis les corridors de Berkeley, jusqu'à la Sorbonne, à Paris. Ces accords accompagnés de breves ébauches textuelles que tu à posés quelque part, sur un morceau de papier, nés d'une reflexion quasi-instantanée, mais qui depuis restent immortels. Doit-on rappeller que c'est toi qui, aprés le discours d'un certain pasteur 'King', à enchainé sur une de tes compositions, devant ces milliers de manifestants venu exprimer à Washington leur desir d'équité? Tu a su réaliser mon rêve, celui de tromper la routine. Tu ne t'es jamais trouvé là ou on t'attendait. Electron libre, tant de fois décrié. Toi le Rocker, le symbole Folk, le Jazzman, le Bluesman qui aura décidément tout tenté, jusqu'au Country. Toi l'homme aux trente-trois séjours en studio. De partout, on se presse de te rendre hommage. Ceci n'en est qu'un de plus.


We are all Bob Dylan.

# Posted on Saturday, 03 November 2007 at 5:50 PM

Edited on Saturday, 03 November 2007 at 7:23 PM

Motel.

Sans plus aucune hésitation, je sors ma plume, taille mon crayon. De là ou je suis, dans cette chambre d'hotel miteuse, payée avec ce que j'avait glané sur la route, ce qu'il m'avait été donné en échange de divers travaux, aprés avoir lavé les carreaux, par exemple. Etalé sur mon lit, mon regard fixe ce plafond jauni, presque uni, si on ommet l'auréole suspecte qui vient le ternir en son centre. Cette tache disproportionée, concentrique, repetitive, qui vient troubler le calme que procure la vision de cet étendue à la couleur passée. Un peu psychedélique. Et pourtant, bien que sa contemplation aurait pu durer encore un peu plus longtemps, je me lève. Je traverse les quelques mètres qui séparent le lit de la fenetre pour aller m'acouder à son rebord. Au dehors, le jour fait place au crepuscule. Les nuages surplombant cette gare de marchandises presque désaffectée sont teintés d'un rouge orangé, qui tranche nettement avec la couleur bleu pastel qu'affiche le ciel. Le bruit d'un dernier convoi avant la nuit, je vois quelques passagers clandestins monter a bord d'un wagon, le temps se fait long. Je fixe quelques instants la scéne, onirisme à l'Américaine. Puis je détourne mon regard, quelque peut hagard, et part m'asseoir devant un vieux secretaire casé dans un coin, prés de la porte d'entrée. Je m'assieds devant une feuille. Il se fait tard, et alors que le commun des mortels part sur son lit sommeiller, je m'empresse de coucher ces mots sur papier.

Motel.

# Posted on Tuesday, 30 October 2007 at 5:56 PM

Edited on Tuesday, 30 October 2007 at 6:22 PM