Mes mots, ces maux.

Jimmy à la méche,
Sur certaines questions,
Jimmy séche.
Le froid lui dévore les doigts,
Sa peau s'asséche.
Jimmy parle peu,
Sa langue est trop réche,
Il parle par regards,
Un peu trop hagards,
C'est le silence qu'il préche.


Mes mots, ces maux.

# Posted on Saturday, 01 December 2007 at 7:01 PM

Edited on Sunday, 02 December 2007 at 8:29 AM

Moi aussi, j'suis pas là.

D'aprés les vies

Authentiques
Imaginaires
Réelles
Inventées
Probables
Revées


Du plus grand

Chanteur
Agitateur
Poête
Artiste
Rebelle
Génie


De tous les temps.


Bah, tout ça pour dire que j'ai hâte.

# Posted on Saturday, 24 November 2007 at 5:15 PM

Le Grand Exutoire.

Crashe toi dans cet enchevetrements de pensées sybillines. Perds toi dans ce raisonnement iraisonné et iraisonable. Teste l'experience de mes mots, rentre dans la danse, trace ces lettres avec moi. Traces ma vie avec application, avec concentration, je ne veux ni de point, ni de fin. Je veux tout juste des virgules, des points de suspensions, et des point d'exclamation. Aides moi aussi à mettre les points sur les I et à statifier sur mon état, état bancal assis entre deux chaises. Plonges toi en moi, ressens ma pensée, mon sentiment, experimente mes avis, mes points de vue, mes visions. Aide moi à m'elever au dessus d'elles lorsqu'elles sont ternes et moroses. Colore le monde, colore moi, fait moi resplendir de ton originalité, sers de catalyseur a ma créativité. La beauté n'est pas par moi, mais par les autres! Detruis en moi les derniéres barriéres que j'ai volontairement dressées. Detruis le négatif et envolons-nous vers d'autres cieux. Je te veux en moi et moi en toi pour qu'enfin l'un et l'autre nous puissions nous sublimer, nous accomplir. Ta pensée sera mienne. Ma pensée sera tienne. Et nous survolerons ce monde terne et triste qui se dresse, tel un rempart, vers cet idéal qu'est le bonheur.

Je m'adresse à toi, nous, vous.
La beauté n'est pas par moi, mais par les autres.

Le Grand Exutoire.

# Posted on Wednesday, 21 November 2007 at 4:25 PM

Edited on Friday, 23 November 2007 at 4:26 PM

Le Vent Se Léve.

Le Vent Se Léve.
Et je pousse la porte de cette vieille masure, dans un coin de ce petit village situé au fond d'une profonde vallée encaissée. Je jettes un coup d'oeil sur le battant de l'entrée, peinte d'un vert délavé, avant de me retrouver sur le seuil, à l'interieur de la chaude et acceuillante demeure. Cette institution de la lande, une sorte de passage obligé pour tout voyageur égaré. On y entre, on en foule le sol boisé au son des violons peu à peu étouffé par celui des conversations. Cette grande piece peuplée de gens de divers horizons aux attitudes bigarées. Derriére le comptoir, Maisie sers pintes et dernier ragots bien frais, que les voyageurs s'empresseront de répandre aux quatres coins du conté. Au mur, à coté des bouteilles alignées, est accrochée une vieille affiche jaunie, plaidant pour une Irlande libre. L'endroit respire la nostalgie et la gloire des combats passés. De cette époque ou la suprématie Britannique, cette 'légitime oppression' s'étendait encore jusque dans ces contrées reculées, dans ces plaines d'herbe sauvage, roussie, desertes. Quand Londonderry n'était pas encore un simple poste frontiére, passage obligé sur les routes du nord. Lorsque les temps étaient durs, mais quand la certitude d'un monde meilleur était encore à portée. Le claquement d'une porte violement refermée retentit derriére moi, chassant ces pensées de mon esprit comme on chasse la fumée d'une cigarette. Les cris de la serveuse qui m'invite à m'asseoir. L'assistance qui jette un regard furtif sur le nouveau venu. Puis le tumulte des conversations qui reprend, et l'on entend à nouveau le raclement des verres sur les tables. Je m'assieds dans un coin et contemples, à travers une étroite fenêtre à proximité, ce paysage vierge, s'étendant à perte de vue. Et alors que le violon se fait à nouveau entendre, le vent, au dehors, secoue violemment la lande garante des ___________________________________________________passions et des combats passés.

# Posted on Sunday, 18 November 2007 at 10:37 AM

Edited on Sunday, 18 November 2007 at 5:09 PM

Le No Comment du jour.

Et regardez moi ces cons avec leur portable.
Rejouis toi ô Etudiant defenseur de tes droits,
La télé réalité arrive dans ton université!

Balades-toi aussi avec un tube d'arnica dans ton sac,
Ca peut toujours servir.

A voir aussi *

# Posted on Tuesday, 13 November 2007 at 12:00 PM